Kuroshiro - next

Indescriptible, tout simplement.

07 janvier 2008

Time passing...

1110

... Me revoici ! Me revoilà !

Hum...

Alors voyons. Que s'est-il passé depuis tout ce temps... ?

Mmh, first ! Ma fac, celle que j'appréciais tant pour sa tranquillité et son apaisement, n'a pas failli à sa réputation. Nous avons eu droit à notre lot de grèves, manifestations et autres blocages en tout genre. Une semaine de reprise avant les vacances de Noël ; pas de quoi relancer la machine, pas de quoi nous sortir de la torpeur dans laquelle ce mois de "stand-by" nous avait plongés, que déjà les fêtes étaient là... Et ce qu'elles sont passées vite, ces fêtes... Trop vite, sûrement. Mais leur temps reviendra, comme chaque année, depuis... depuis... depuis quand, d'abord ? Trop longtemps, peut-être, but anyway...
Et puis, de toute façon, j'en connais un qui en a bien profité, de (ce) moi(s) (de grève), mon petit monsieur dont les bras me manquent déjà. Bientôt, je sais, mais c'est loin, bientôt. Enfin, l'attente, ça n'a jamais fait de mal, que je sache :) Le tout est de faire preuve de patience (et de dormir la nuit, également -_-).

Then... Mmmh.. Je crois que le brouillard de mon avenir (probable ?) commence à s'estomper, enfin. Des projets pour plus tard, il était temps, et un plus tard qui va plus loin que demain.
Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs, et attendons de voir ce qui se profile à l'horizon, sans oublier de travailler pour autant, afin de réussir ce que je risque d'entreprendre.

Finalement, ma petite vie se porte bien, je crois, dans mon monde mouvementé qui me paraît si lent, si calme, si paisible...

Mais voilà que Morphée s'empare de moi, déjà, alors que la faim (ça vous étonne ? :P) me tiraille le ventre...

Je dis donc aurevoir au lecteur mystérieux qui, dans le silence, sans forcément comprendre, déchiffre mon langage, et, peut-être, savoure mes mots...

Demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Si seulement je pouvais, comme Victor Hugo le voulait...

Posté par Pinku Kandy à 19:41 - Boîte à niouz - Mots griffonnés [2] - Permalien [#]

Mots griffonnés

    Je le veux autant que Victor

    "Mercredi dès l'aube, à l'heure où je me lève rarement,
    Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
    J'irai par les rails, vers le Sud descendant.
    Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps."

    Tout est possible chère Pinku Kandy et je ferai le mien pour rendre ce futur qui s'éclaircit à présent plus radieux que jamais, de jours en jours, et ce pour le reste de vos aventures, si vous le voulez bien.

    Je vous aime, tendrement.

    - Un lecteur mystérieux qui, pour sûr, savoure ces mots, et bien plus encore -

    Griffonné par Greenu Skarf, 11 janvier 2008 à 03:45
  • Par curiosité !

    Oh, mais je repasserais volontiers...

    Griffonné par Elorine, 29 février 2008 à 18:10

Griffonner un ou deux mot(s)